miercuri, 26 noiembrie 2014

Viata merge inainte in ciuda galagiei politice


En direct des labos
Bilan du projet Euratom NEWLANCER
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/75188.htm
Le 7ème programme cadre (7ème PCRD) de l'Union Européenne (UE) vient de se terminer et avec lui les derniers projets de recherche Euratom, dont le projet NEWLANCER. Ce dernier visait à évaluer les compétences et la participation réelle des organisations de recherche nucléaires des nouveaux Etats membres de l'UE dans le but, à la fois de créer une cohésion plus forte entre ces institutions et d'accroître leurs niveaux de participation au programme Euratom. Les 16 partenaires du projet étaient composés principalement par deux institutions bulgares, un institut hongrois, un institut lituanien, un institut polonais, deux institutions roumaines (Institut national de recherche nucléaire - ICN Pitesti et l'Université Polytechnique de Bucarest) et quatre institutions slovènes. Ils étaient accompagnés dans cette démarche par des "institutions expertes" belge, françaises (Commissariat Atomique et aux Energies Alternatives - CEA et l'Institut SYMLOG) et italiennes.

Pour parvenir à une meilleure implication des nouveaux entrants dans la recherche nucléaire en Europe, six objectifs avaient été définis:
- Renforcer et catalyser tout le potentiel de R&D au niveau national.
- Augmenter la cohésion entre les institutions des nouveaux Etats membres.
- Améliorer la coopération avec les centres de recherches des membres plus anciens de l'Union Européenne.
- Créer un réseau régional à plusieurs niveaux ayant pour mission de renforcer la cohésion et l'interaction aux niveaux national et européen pour contribuer à une meilleure participation dans l'Espace Européen de la Recherche (EER).
- Examiner et évaluer les capacités de recherche des nouveaux Etats membres ainsi que leurs participations aux programmes de R&D Euratom.
- Collecter et analyser les coopérations pertinentes entre les nouveaux Etats membres et les plus anciens dans le cadre de programmes de R&D Euratom.

Ces objectifs ont été analysés à la lumière de six grands domaines d'intérêt pour la recherche nucléaire:
1. Les systèmes de Génération III et IV
2. Les matériaux avancés
3. La sûreté nucléaire
4. La gestion des déchets radioactifs
5. La radioprotection
6. L'éducation et la formation

Enfin, ce travail s'accompagnait d'une identification des priorités des nouveaux Etats membres, de la prise en compte des différents programmes de recherche de ces pays afin d'établir les complémentarités qui pouvaient exister avec les programmes et les priorités des organismes de recherche des autres pays de l'UE.

La première partie, identification des compétences et des potentiels, s'est conclue par la publication d'un catalogue [1] qui présente l'ensemble des institutions ayant contribué au projet.

Concernant la possibilité d'apporter une contribution significative à tout ou partie de l'un des six domaines d'intérêt, chacune des institutions localisées dans l'un des pays récemment entré dans l'UE (Bulgarie, Hongrie, Lituanie, Pologne, Roumanie, Slovaquie et Slovénie) a été étudiée. Trois institutions roumaines ont été retenues et évaluées à ce titre : l'ICN Pitesti et l'Université Polytechnique de Bucarest en tant que participants au projet, mais aussi l'Institut national de physique et ingénierie des matériaux (INFIM). Il est utile de rappeler que la Roumanie est un des rares pays européens à avoir une maîtrise totale de son industrie nucléaire.

L'ICN Pitesti [2], peut être considéré comme un centre de recherche nucléaire majeur de la région. Depuis sa naissance en 1971, les activités de l'Institut couvrent les principaux domaines techniques impliqués dans les centrales nucléaires. Il possède, entre autres, un réacteur TRIGA de 14MW (ce qui en fait le réacteur de ce type le plus puissante d'Europe de l'Est) et un laboratoire d'examen Post-irradiation opérationnel depuis 1983. Il couvre par ailleurs les six domaines d'expertise précédemment cité. L'INFIM [3] en tant que principal laboratoire de recherche sur les matériaux du pays a lui aussi été pris en compte. Ses domaines d'expertise étant les matériaux avancés et la sureté nucléaire. Le rapport stipule qu'au moins 80% des activités de l'INFIM peut être intégrées dans le prochain programme Euratom. Enfin, l'Université Polytechnique de Bucarest de Roumanie offre "le seul cursus d'enseignement supérieur complet dans les domaines de l'ingénierie nucléaire, l'Informatique et le Management des centrales nucléaires" selon les auteurs du rapport final du projet NEWLANCER. Ce cursus est délivré au sein du Département d'Energie Nucléaire rattaché à la Faculté d'énergétique de l'université [4]. Ce département avait notamment la charge de conduire les activités liées au cycle du combustible nucléaire, aux technologies des centrales, à la sureté nucléaire ainsi qu'à la gestion des déchets radioactifs dans le cadre du programme de recherche national sur l'énergie et l'environnement. Ce programme faisait partie de la Stratégie Nationale de Recherche & Développement 2007-2013.

L'aboutissement des réflexions menées dans le cadre de NEWLANCER s'est concrétisé par la formulation d'une proposition d'un nouveau projet, ARCADIA [5], qui a été accepté par la Commission Européenne au dernier appel à propositions du 7ème PCRD, qui regroupe la plupart des partenaires du projet NEWLANCER et qui a pour but de contribuer à la réalisation du réacteur expérimental ALFRED, démonstrateur du concept de réacteur de 4ème génération à neutrons rapides et à refroidissement.

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