duminică, 24 decembrie 2017

Oficial se spune intr-un periodic francez: rețele specializate de furat medici din România, una la Paris.


Suntem o țară guvernată de imbecili? Ce organizatii interne si externe, ca sa nu le numesc, avem? Oare-s de rahat? Nici măcar să perie sursele oficiale nu-s bune? Ce măsuri,de contracarare a fenomenului fugii creierelor, se iau? Mâncați banii statului român degeaba, vă spune azi un cioban. Si nu puțini, mii și mii de Euroi pe cap de vită furajată.


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Emploi

Une commune de la Corrèze trouve un médecin en deux mois après avoir fait appel à un cabinet de recrutement.



Publié le 20/12/2017 à 09h00




Le maire de Masseret, Bernard Roux, a trouvé un médecin italien pour sa commune ©

 

Trouver un médecin : voilà le casse-tête de bien des maires. Bernard Roux, maire de Masseret (Corrèze) l’a résolu en un temps record. Deux mois seulement ont été nécessaires, avec un peu de chance et d’investissement financier.

Trouver un médecin en deux mois ? Ce n’est pas mission impossible puisque Bernard Roux l’a fait. Un praticien italien ausculte depuis quelques semaines à Masseret (Corrèze).

Fin septembre, un décès brutal prive la commune de l’un de ses deux généralistes. Au drame humain s’ajoute la difficulté dans laquelle sont plongés les patients, et par ricochet les autres médecins du secteur, dont le seul qui demeurait à Masseret et qui est âgé de 66 ans.


Un médecin italien 

« Je ne pensais pas être confronté à ce problème aussi rapidement » reconnaît le maire. Bernard Roux et ses équipes prennent le taureau par les cornes. « On a commencé par appeler les ordres des médecins de la Corrèze et de la Haute-Vienne pour obtenir une liste de remplaçants. On a passé une centaine de coups de fils, mais les médecins étaient pris ailleurs, ou ne voulaient pas s’installer ».

En milieu rural, le recrutement des généralistes ressemble à celui des footballeurs (novembre 2016)

La mairie choisit un traitement plus fort en faisant appel aux agences chasseuses de têtes, « une à Paris, spécialisée dans la filière roumaine, et une autre à Bordeaux ». Cette dernière, le cabinet Medinopia, présente aux élus de Masseret deux médecins, « une Colombienne qui faisait ses études à Bordeaux depuis 5 ans, et un Italien ».


Bingo ! Le courant passe avec le deuxième. Maurizio di Matteo, quinquagénaire italien affable et plein d’humour, est arrivé courant octobre pour un remplacement, et a pris la suite du docteur Legros fin novembre.



Pour que l’installation se fasse, la commune a dû y mettre du sien. « Le cabinet de recrutement nous a coûté 15.000 €, et nous accompagnons le médecin avec six mois de logement gratuit, dans une maison en location que nous lui avons trouvée ». En tout, la commune a dépensé 20.000 €. Et preuve que sa décision dépasse ses frontières, Salon-la-Tour a délibéré favorablement pour accompagner sa voisine à hauteur du quart de la somme investie.


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